Femmes de parole — lancement à Paris

pour réserver sa place : femmesdeparole@gmail.com

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Femmes de parole – La nouvelle revue

La toute nouvelle revue de poésie québécoise :
Femmes de parole
prend son envol et sera lancée à Paris le 11 septembre 2021 !

Lectures et dédicaces en présentiel à la Librairie Violette and Co, 102 rue de Charonne, Paris, à 18h.

Avec Annie Molin Vasseur, Nancy R. Lange et Claudine Bertrand, du Québec, et Brigitte Gyr, Hélène Fresnel et Sophie Brassart, de France, accompagnées par le musicien Marc Poellhuber

le Nº1 : voix visibles

pour réserver sa place : femmesdeparole2021@gmail.com

Prochainement disponible dans certaines librairies, par abonnement, et en format Web.

D’autres informations suivront !

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une cigarette l’après-midi

c’est l’été dans l’air chaud tu te démasques et te masques te remasques sur le masque même de ton visage masquant lui-même tes aspects véritables et mouvants que rien ne démasque que l’épreuve un changement brusque une incertitude soudaine un impromptu ou un petit rien déstabilisant un grain qui coince un engrenage un cailloux dans la sandale métaphysique une surprise bonne ou mauvaise une surprise l’inattendu son instant même même… autrefois tu portais le visage nu et tu le formais jour après jour en un masque socialement massé neutre et acceptable voire normalisé ta binette normalisée au cadre de ta vie la vie que tu te faisais normale comme toi tu conçois le sens de normal en toute subjectivité ta vie avant grise comme avant ta face ta trombine de carte d’identité ta gueule de passeport même… mais c’est l’été tu te lances dans l’air chaud tout visage dehors au vent coulant tu oublies quelques secondes ton masque et tous tes masques et le soleil te frappe t’éclaire brusquement violemment ses dards ouvrent ton visage comme un fruit et ton visage se fend horizontalement malgré toi malgré tout ton visage se déclare et sourit même… alors tes yeux s’illuminent et ce n’est pas de soleil extérieur ce n’est pas d’être frappé là par les rayons drus de l’astre autour duquel la Terre danse non tes yeux s’éclairent depuis toi depuis ton for intérieur ton tréfonds où s’éveillent et baillent en souriant des sensations et des souvenirs de joies libres et tu dirais peut-être insouciantes et enfantines mêmes… cela ne dure que quelques infimes secondes cela un éclair de vitalité vraie apparaissant soudain transformant complètement ta physionomie qui s’anime et je te vois et je souris même et malgré moi alors émue de vie saisie

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Remerciement

Possibles Nº45, vol.1

à Anatoly Orlosky

j’aimerais ici exprimer ma gratitude toute simple, la gratitude dans sa reconnaissance profonde et humble, celle d’être lue, véritablement lue, plus que dans les symboles, lue jusqu’aux combes des sous-jacents, jusqu’aux oves métaphysiques de la structure, dans les subtilités des couleurs et leurs nuances, dans l’intimé sonore, ses « accordailles », et au-delà dans une manière de synthèse qui permet l’analogie entre deux languages, soit le poétique et le musical.

Je n’ai pas inventé « le bartókisme » (suite publiée dans le nº45 vol1 de la revue Possibles), non plus que j’ai eu conscience d’écrire une suite publiable, puisque que l’allant de ces textules était motivé par un défi d’écriture durant le mois national de la poésie de ce printemps 2021. Je ne pensais que créativité vive de chez vivante (le nombre de féminicides augmentant). Libre, et vivante surtout.

J’écrivais alors que je m’étais mise en « repos » et donc en transition vers la peinture, dans un travail de recul et de silence, un travail d’écoute du sensible et sensitif. À ce moment une amie vivait un passage sensible et mon écoute vibrait cette résonance même, dans le soutien, une sorte de bras tendu, de forte compassion, mais qui se voulait d’une résistance totale et absolue, comme armée d’un bouclier imperméabilisé contre toute forme de corrosion que pourrait engendrer une souffrance ; quelque forme de morbidité, fixité, rigidité, telles des croyances, et des ignorances …

Également, mois national de la poésie oblige, je m’étais donnée comme obligation de ne pas me censurer, de ne pas avoir le réflexe de cacher mes écrivailleries, mes essais, de ne souscrire à aucune règles d’écriture, de faire fi des « ce qu’on dit » et des jugements, de passer outre. Carrément.

C’est l’oeil très perceptif et perspicace de l’ami Anatoly Orlovsky, qui d’abord, a rassembler les traces que je laissais au fil des jours du mois d’avril, puis me les a présentées sous la forme que publie la revue Possibles. Nous discutions alors de titre pour la suite, et Anatoly a fait un lien comparatif avec la musique du compositeur Bela Bartók, ce qui m’étonna grandement… Mais c’est en voyant la mise en page de la revue, que m’a frappé à l’esprit la surprenante (et pour ma part complètement inconsciente) similitude ou parenté, d’où la comparaison de Anatoly. Le terme a jailli dans mon esprit : bartókisme. À la manière de.

Ainsi la Suite covidienne nº3 — Notations en gris majeur, est un bartokisme, le nº1.

Merci Anatoly !

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— rumeur nº7

dernier tableaux de juin 2021, c’était le 23 ☀️

©️CatrineGodin 23 juin 2021 — rumeur nº7 — acrylique et crayon sur toile
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